Faire un vrai combat aérien

Posted: 7th mars 2016 by admin in Loisirs
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Voilà une expérience que je ne suis pas près d’oublier de sitôt. Il y a quelques semaines, j’ai découvert sur internet qu’on pouvait effectuer une expérience extraordinaire : vivre un véritable combat aérien. Et à bord d’un avion, pas d’un simulateur ! La fascination était trop forte, en particulier pour un pauvre fan de jeux vidéo tel que moi qui a passé des nuits entières sur Red Baron. Bref, j’ai cédé et me suis inscrit. Le budget n’était pas donné, mais ce n’était pas le genre d’expérience qu’on peut faire tous les jours. Et vous savez quoi ? Je n’ai pas regretté une seule seconde ! Du début à la fin, ça a été absolument fantastique. Ca s’est passé sur une journée entière. Au matin, nous avons commencé par la théorie. J’ai commencé par apprendre les bases du pilotage. N’ayant en la matière que des rudiments, je démarrais pour ainsi dire de zéro. Heureusement, le briefing était assez clair. Puis l’après-midi, est venu le moment d’embarquer. Et là, je peux vous dire qu’en approchant de l’appareil, le stress est monté d’un coup ! Il s’agit en fait d’un laser game à bord de véritables appareils (des biplans ultra-légers) que vous pilotez vous-mêmes. L’instructeur, qui est un ancien pilote de chasse de l’armée de l’air et a participé à de véritables dogfights en situation réelle, fait décoller d’abord l’appareil (oui, il se charge quand même de cette partie) puis vous confie graduellement les commandes. Vous apprenez progressivement, non seulement à piloter mais aussi à prendre en chasse et à tirer sur l’appareil adverse. Et quand vous le touchez, après plusieurs minutes de bataille enragée et d’esquives, l’appareil abattu déclenche des fumigènes et laisse soudain échapper une traînée de fumée ! Pour tout vous dire, je me suis tellement laissé prendre au jeu qu’il m’en arrivait parfois d’oublier que c’en était un ! Si vous avez comme moi passé vos nuits sur des simulateurs de vol, je vous recommande chaudement l’expérience. D’autant que cette expérience est apparemment unique en Europe, d’après ce que j’ai compris. Bref, c’est clairement une expérience à faire au moins une fois ! Voilà le site où j’ai trouvé mon vol, si le coeur vous en dit ! Mais petites natures s’abstenir ! Suivez le lien pour en savoir plus sur cette expérience de combat aérien.

En croisière avec la SNCM

Posted: 23rd novembre 2015 by admin in voyages
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Alors que le tribunal de Marseille vient d’arbitrer en faveur de l’offre de l’homme d’affaires corse Patrick Rocca, les salariés de la SNCM ont voté une grève reconductible et effective dès vendredi soir. Epilogue de plus d’un an d’incertitudes concernant le devenir de la compagnie maritime, le jugement du tribunal de commerce de Marseille d’aujourd’hui a tranché parmi les quatre offres de reprise déposées. C’est le dossier de Patrick Rocca qui a donc eu les faveurs du tribunal, validant un projet industriel ayant la Corse comme centre de gravité, quand le dossier de son concurrent Baja Ferries était davantage accès sur le développement des dessertes à destination du Maghreb. Selon un document interne, le procureur voit également en Rocca un entrepreneur capable d’apporter du fret à la future entreprise. Les offres Garin-Arista et Corsica Maritima n’ont pas plus retenu l’intérêt du tribunal. Ce dernier n’a par ailleurs pas jugé incompatible le passé judiciaire de l’homme d’affaires corse (condamné pour détention d’arme mais aussi escroquerie, abus de bien social et faux et usage de faux) avec la reprise de la SNCM. Reste maintenant à régler le volet social. Les syndicats, qui jusque-là s’étaient fait très discrets sur le dossier, ont décrété une grève reconductible et effective dès vendredi, et se poursuivant jusqu’à lundi (inclus). Avec 845 salariés repris par Patrick Rocca sur un effectif global de 1 400 personnes, ce sont donc quelque 500 employés qui devraient être licenciés.

Jordanie: sortir de la crise

Posted: 1st octobre 2015 by admin in voyages

Après un premier semestre 2015 impacté par l’amalgame et les craintes liés au terrorisme dans le monde, le tourisme en Jordanie montre au début du deuxième semestre des signaux encourageants de reprise. Les arrivées françaises ont ainsi progressé de 9 % en juillet/août 2015, par rapport à la même période en 2014. L’Office de Tourisme de Jordanie entend bien capitaliser sur cette tendance positive, en s’appuyant sur une campagne de communication sur le marché français, jugé prioritaire. Elle a été lancée le 24 septembre en Ile-de-France, et veut exposer aux yeux des franciliens les plus beaux sites du royaume jusqu’à la fin du mois de janvier 2016. « 100 % institutionnelle, cette campagne d’image entend capitaliser sur la notoriété des trois sites phares de Jordanie – Petra, le désert du Wadi Rum, la Mer Morte – pour véhiculer, massivement, une image rassurante de la destination », explique l’OT. Pour le premier volet de cette opération de promotion, la Jordanie s’illustre sur les taxis parisiens : relookés aux couleurs de Petra et de la Mer Morte, une flotte de 200 taxis sillonnera la capitale du 24 septembre au 24 octobre, avec à leur bord de la documentation à disposition des passagers. Au cours des prochains mois, la campagne se déclinera sur de nombreux autres supports : de l’affichage digital sur 250 écrans dans trois grandes gares parisiennes (gare de Lyon, Montparnasse et Saint-Lazare) du 22 au 28 octobre, de l’affichage sur 800 panneaux dans 150 gares franciliennes, ciblées pour leur fréquentation CSP +/++ du 2 au 15 novembre. De plus, un habillage événementiel de la station de métro Opéra (ligne 3) est prévu du 4 au 17 novembre, ainsi que la customisation de 300 Smart, à Paris, Lyon et Marseille du 16 novembre au 16 décembre, et l’installation d’une toile événementielle de 400 m² rue Auber, au cœur du quartier de l’Opéra pendant un mois en janvier 2016. En parallèle, les tour-opérateurs sont invités à profiter de cette visibilité accrue sur la destination, en valorisant leurs offres produits Jordanie via leur propres outils de communication. Côté jordanien, des mesures incitatives ont été instaurées en amont pour dynamiser le secteur du tourisme : exonération des frais de visas depuis le 1er juin (pour les touristes réservant via un réceptif jordanien ou un TO français, et séjournant au minimum 2 nuits consécutives en Jordanie), lancement du Jordan Pass le 3 septembre dernier, permettant aux voyageurs d’accéder à moindre frais à plus de 40 sites touristiques en Jordanie.

Le mur d’Hadrien

Posted: 28th août 2015 by admin in voyages
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Lors d’un voyage en Angleterre la semaine dernière, j’ai réalisé un vol en hélicoptère au-dessus de la campagne. Le paysage était splendide, mais ce n’était pas pour ses merveilles naturelles que j’avais voulu le survoler : c’était pour découvrir depuis les airs les restes de cette fabuleuse construction qu’est le mur d’Hadrien. S’il n’en reste plus aujourd’hui qu’une poignée de vestige, on peut aisément imaginer, depuis la verrière du cockpit, l’étendue originelle de cette construction légendaire. Le mur d’Hadrien a toujours été à mes yeux une impressionnante démonstration du génie militaire antique, et cela faisait longtemps que je rêvais de le contempler. Il fut édifié en huit ans, entre la rive orientale et la rive occidentale de l’Angleterre. Il marquait la frontière nord-ouest de l’Empire romain. Courant sur 113 km (de Newcastle au Solway Firth), il avait pour fonction d’interdire toute incursion aux barbares du nord, les Pictes. Vu des airs, et sur presque toute sa longueur, le mur offre encore un spectacle impressionnant, ondulant gracieusement d’une colline à une autre. Les segments les mieux préservés se situent à l’ouest de Chesters et à l’est de Birdoswald. Selon certaines estimations, le mur culminait à sept mètres de hauteur. Il fut construit sur ordre de l’empereur Hadrien après sa visite de 122 en Grande-Bretagne et bénéficia de renforcements ultérieurs. L’essentiel du travail fut assuré par les trois légions stationnées dans le pays, mais des troupes auxiliaires venues des quatre coins de l’Empire le gardèrent. Tous les milles, s’élevait un « fortin milliaire » pouvant accueillir 30 hommes et deux tours étaient disposées entre deux fortins. Derrière le mur, se dressait une fortification massive dénommée vallum, constituée d’un large fossé flanqué de remparts de terre. Des forts importants, comportant des casernements pour un millier d’hommes, étaient répartis à intervalles réguliers. Parmi les sites les plus intéressants du mur, il y avait notamment le fort de Birdoswald avec sa halle d’exercice ; celui de Vindolanda avec son foyer d’habitations civiles ; le fort de Housesteads, qui comporte des greniers, des latrines, un hôpital et d’importants casernements ; enfin, le fort des environs de Chesters, réservé à la cavalerie. Une vingtaine d’années après l’achèvement de ces travaux, l’empereur Antonin construisit un second mur, plus au nord. Mais celui-ci fut rapidement abandonné et la frontière resta marquée par le mur d’Hadrien jusqu‘à ce que les Romains se retirent de Grande-Bretagne, en 410. Il reste, encore aujourd’hui encore, toujours aussi impressionnant, malgré son état de ruine. Si vous vous rendez un jour dans le nord de l’Angleterre, ne manquez pas ce symbole d’une civilisation incroyable. Et si vous en avez l’occasion, découvrez-le lors d’un vol en hélicoptère pour en saisir l’étendue : on se sent brusquement petit, face à ces hommes qui vécurent il y a si longtemps et pouvaient cependant faire de telles prouesses ! Un prieuré en ruine. Si cela vous tente, je vous laisse le lien pour en savoir plus sur le vol en hélicoptère au dessus du mur d’Hadrien. Suivez le lien.

Ryanair contre les comparateurs

Posted: 28th août 2015 by admin in voyages
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La compagnie irlandaise veut contrer les comparateurs comme Skycanner, en affichant les prix de ses concurrents sur son propre site. « Nous voulons devenir l’Amazon.com du voyage en Europe, avec une gamme complète de services additionnels : comparaison tarifaire de vols, chambres d’hôtels à prix réduits offres, billets promotionnels pour des matchs de football, places de concert ». « Nous voulons être le perturbateur qui (…) perturbe les perturbateurs d’origine », at-il ajouté. Tels sont les propos, toujours provocateurs, de Michael O’Leary, le directeur général de Ryanair, recueillis par l’agence Reuters et repris par La Tribune. Le futur site Ryanair.com proposera un service de comparaison de prix avec ses concurrents. En juin, Michael O’Leary aurait contacté easyJet, Lufthansa, Air France-KLM et IAG (British Airways et Iberia) pour les inviter à partager leurs données de tarification en temps réel. Si EasyJet et AirFrance ont décliné la proposition, la compagnie irlandaise envisage de faire du scraping pour récupérer les prix sans l’autorisation formelle des deux transporteurs, explique Reuters. C’est sa stratégie défensive, afin de limiter sa dépendance à des intermédiaires comme Skyscanner.com et autres Google Flights. La low cost écoule 95% de ses billets via son propre site web, mais nombre d’internautes sont précédemment passés par des comparateurs qui facturent les marchands au clic ou à la réservation. Ryanair compte aussi réformer sa distribution de produits complémentaires aux vols secs. Son web propose aujourd’hui des chambres d’hôtels à travers un partenaire de poids, la centrale de réservations hôtelières Booking.com. Mais son objectif est, là aussi, de casser cette dépendance, et de vendre des hôtels en direct. Au chapitre des locations de voiture, l’irlandais CarTrawler est son nouveau partenaire, suite à un différend avec le géant américain Hertz. Travailler avec la compagnie low cost ne doit pas toujours être simple…

De l’art de la bonne bouffe

Posted: 18th mai 2015 by admin in Gastro

Et dire qu’il y a quelques années, je considérais que cuisiner une viande plus compliquée qu’un steak haché était une perte de temps ! J’étais jeune, alors. L’âge aidant, j’ai cependant (et heureusement) changé d’avis ; ou mes papilles sont peut-être devenues plus exigeantes au fil des années, qui sait ? En tout cas, aujourd’hui, cuisiner la viande ne me paraît plus ennuyeux : c’en est même devenu un véritable plaisir, et il m’arrive même de prendre des cours de cuisine pour en découvrir et maîtriser de nouvelles. Dernière en date : la joue de boeuf. Une viande qui m’aurait découragé dès la description de la recette il y a quelques années (sa cuisson est particulièrement longue), mais que j’ai pris beaucoup de plaisir à cuisiner. Evidemment, cette viande est à déconseiller aux cuisiniers manquant de patience. L’enchevêtrement de muscles et de tendons qui entourent la mâchoire d’un bœuf travaille en effet plus que n’importe quelle autre partie de cet animal. Cette viande est donc coriace et a besoin d’une cuisson prolongée. Pour la petite histoire, pendant longtemps, la joue de bœuf a été une viande bon marché. Les bouchers spécialisés dans les tripes la vendaient pour le pot-au-feu des pauvres. C’est le masséter – un muscle qui se trouve dans la joue et qui pèse environ 200 g – qui a fini par attirer de plus en plus l’attention des chefs étoilés. Comme le jarret de bœuf, il est un mélange de viande maigre et de collagène, un tissu connectif qui devient tendre après une cuisson prolongée. Dans des recettes classiques comme la daube de bœuf ou le bœuf bourguignon, ces pépites de joue de bœuf confèrent à la sauce une richesse et une consistance qui lui sont propres. En France, le retour de la joue de bœuf sur le devant de la scène s’est fait grâce à ses races de grands bœufs bien râblés, développées à partir des bœufs de labour. Leur tête et les muscles de leur tête sont supérieurs en taille à ceux des races bovines telles que les Aberdeen-Angus. Mais qu’en est-il du goût, me direz-vous ? La joue de bœuf est longuement mijotée et arbore donc une texture tendre, gélatineuse et succulente. Le goût fort est typique du bœuf, tout en étant peut-être moins prononcé que celui de la queue de bœuf. Je ne l’ai pas encore recuisinée depuis ce fameux cours de cuisine, mais si j’obtiens un résultat à moitié aussi bon que celui obtenu lors de l’atelier, je serai un cuisinier comblé. Et mes invités, également ! Si vous êtes du genre tenace et patient, voilà une viande que je vous recommande d’essayer !

Le Canada à l’heure de l’optimisme

Posted: 1st mai 2015 by admin in Loisirs

L’optimisme est une denrée rare, de nos jours, surtout en cette période de crise économique. Et dans le cadre d’un séminaire d’entreprise, l’optimisme est en général forcé, ou faux, ou stupide. Lors d’un séminaire au Canada, cependant, une intervention particulièrement remarquable nous avons eu droit à une bouffé d’optimisme, d’autant plus intéressante que cet optimisme-là était tout à fait argumenté et sensé. A tel point que j’y pense encore souvent depuis, et avait envie de vous en livrer l’essentiel aujourd’hui. L’heure est à la déprime. La crise économique pourrait être pointée du doigt, mais cela remonte en fait à plus loin dans le temps. Je me souviens avoir été élevé avec l’idée que des enfants mouraient de faim dans le monde, que le pétrole polluait tout, etc etc. Aujourd’hui encore plus qu’hier (et encore moins que demain ?), notre monde effraie. L’idée que 7,3 milliards de gens veulent opter pour le standing à l’américaine nous laisse imaginer une catastrophe à venir. Et de nombreux écologistes et économistes confirment que notre planète bleue n’a tout simplement pas les ressources pour faire face aux futures 11 milliards d’habitants. Néanmoins, il est à noter que d’autres avaient déjà fait de telles prédictions par le passé, et que les paroles de ces pessimistes ont été systématiquement confondues dans les faits. Ces malthusiens (de Thomas Malthus, l’un des premiers pessimistes de l’ère industrielle) ont tous commis la même erreur, en oubliant de prendre en compte l’habileté de l’humanité à rebondir pour s’adapter à son biotope. Le problème de la croissance démographique ne peut être nié, et procure des images affolantes. Fumées noires d’usines, africains squelettiques, occidentaux obèses, empreintes carbone traumatisantes, etc. Ces images nous laissent à penser que l’homme est incapable de faire face, de réagir. Mais c’est constater le problème sans voir les solutions en cours. Des chercheurs préparent les innovations technologiques du futur, et eux sont bien moins évoqués. Leurs réponses à ces challenges ne sont pour l’heure pas encore discernables. Et pourtant, elles sont toujours venues à point nommé. Le pétrole commence à être remplacé. Quand l’eau viendra à manquer, l’industrie se tournera alors vers l’eau de mer. Nous n’évoluons jamais mieux que lorsque nous y sommes contraints. C’est le besoin, l’urgence qui contribue à notre créativité et nous encourage toujours à nous dépasser. Ce séminaire au Canada m’a non seulement redonné le sourire, mais m’a même permis de prendre un peu de recul vis-à-vis de l’actualité. Les journalistes nous immergent tellement dans un présent perpétuel que nous en arrivons à manquer de recul, à ne plus voir l’optimisme qui se cache au-delà de la situation présente. Je vous laisse le lien vers l’organisateur de ce séminaire au Canada, c’est une bonne adresse.

Voyage au coeur d’un plan social

Posted: 1st mai 2015 by admin in Culture

La direction du transporteur de marchandise Gefco a détaillé jeudi en comité central d’entreprise (CCE) les 486 suppressions de postes annoncées pour réduire les coûts: elles toucheront, une quarantaine d’agences en France, notamment en Bretagne et Franche-Comté, selon FO. Le groupe, qui compte plus de 4.000 salariés en France, est une ancienne filiale du groupe automobile PSA Peugeot Citroën, qui en a cédé 75% aux chemins de fer russes (RZD) fin 2012 pour 800 millions d’euros. Le plan social, qui avait fait l’objet d’une première information du CCE en février, va concerner au total 44 agences sur un total d’environ 70, d’après le secrétaire du CCE Michel Le Breton (FO, majoritaire). FO a lancé un appel à la grève vendredi dans la quarantaine d’agences en question. Si aucune agence ne sera fermée, près des deux tiers vont perdent des postes, à commencer par les agences bretonnes (67), celles situées près de Sochaux, en Franche-Comté (65) et dans le Nord (38), a-t-il précisé. Par métiers, plus de 30% des postes amenés à disparaître (151) sont ceux de « conducteurs messagerie ». Selon M. Le Breton, ils vont être « sous-traités » à l’avenir. Les négociations sur les mesures d’accompagnement sont engagées depuis un mois avec les organisations syndicales. « Notre but », explique le délégué, est d’arriver au « meilleur accompagnement possible, et que soient reclassés un maximum de salariés ». Gefco a enregistré en 2014 une hausse modeste de son chiffre d’affaires mondial de 1,5% à 4,05 milliards d’euros, très en deçà de l’objectif de 4,5 milliards énoncé il y a un an, selon les résultats présentés mardi. « Nous ne fermons aucune agence mais nous devons réduire nos coûts », avait expliqué à cette occasion le président du directoire de Gefco, Luc Nadal, en évoquant la mauvaise passe que traverse actuellement le secteur français de la messagerie. Sur son site internet, le groupe Gefco fait état de plus de 11.000 collaborateurs dans 37 pays. Le plan social de Gefco intervient de fait après la mise en liquidation d’une autre société de messagerie, MoryGlobal (ex-Mory Ducros), qui va entraîner dès la fin avril le licenciement de 2.138 personnes.

Voilà ce qu’a dû se dire le pilote ce jour-là. Et pour secouer, il aura mis la dose ! Vendredi dernier, 13h, par une journée venteuse. Fébrile, je fais la découverte du petit aérodrome vendéen. J’hésite entre l’ivresse et la crainte. Car je suis venu jusqu’ici pour une virée singulière: un baptême de voltige. Je fais la connaissance du pilote, Antony, qui apaise instantanément mes craintes. On démarre par une heure de briefing. L’ambiance est cool. Mais je sens tout de même que l’appréhension monte en moi à mesure que l’heure tourne. Pour finir vient le moment de passer à l’acte. Je passe le parachute tel un sac à dos… et prends finalement la direction de l’appareil. Le biplan est un petit bijou bi-place très performant. L’appareil est léger et solide et, comme je vais bientôt le remarquer, surtout facile à manoeuvrer… L’intérieur du cockpit est sommaire. L’engin a été imaginé pour servir un seul objectif: procurer le plus de sensations possibles. Lorsque je suis logé sur mon siège, bien harnaché, j’ai brusquement l’étrange sensation d’être une extension de l’appareil. Antony me demande si je suis prêt. Je réponds par l’affirmative, même si je ne suis pas certain qu’on puisse être prêt pour ce genre d’expérience. La bête crachote au démarrage puis rugit. Même si j’ai mon casque, le raffut est effrayant. Antony contrôle le bon fonctionnement de mon casque micro, puis nous nous envolons pour une vingtaine de minutes de rêve. L’avion quitte le plancher des vaches afin de rallier le secteur de voltige. Ca commence sans crier gare. Premier break. Je respire un grand coup et me raccroche aux lanières, impressionné. Je n’avais pas prévu des sensations aussi extrêmes. Mais ce n’était là que le coup d’envoi. Tonneaux, boucles, déclenchés. Les acrobaties se suivent à une allure folle. Régulièrement, il m’arrive de lâcher quelques gros mots. L’expérience est « légèrement » plus fougueuse que ce à quoi je m’attendais. Tous mes repères manquent à l’appel, et le sol et le ciel tournoient autour de nous. Impossible de distinguer le haut du bas, par moments. La partie acrobatique paraît incroyablement courte, mais quand je ressors de l’avion, je suis courbaturé. Au milieu de certaines figures, je subissais jusqu’à 5G: cela signifie que mon corps pesait alors cinq fois plus lourd ! C’est expérience dont je vais me souvenir longtemps ! Si vous vous risquez dans une telle escapade, sachez qu’il vaut mieux avoir le coeur bien accroché. Si le pilote adapte évidemment les acrobaties en fonction du ressenti, ça reste malgré tout une incroyable décharge d’adrénaline. Pour en savoir plus, suivez le lien vers cette expérience de voltige aérienne.

Un rêve Grecque

Posted: 5th février 2015 by admin in Loisirs

Comme prévu, annoncé, promu et organisé par l’oligarchie, le parti « Syriza » est arrivé en tête des élections législatives qui se sont tenues en Grèce le 25 janvier 2015. L’affaire a été rondement menée puisque, moins de 20 heures après la fin du scrutin, le dirigeant de Syriza, Alexis Tsipras, a déjà prêté serment comme nouveau Premier ministre grec. Cette victoire ne peut surprendre que ceux qui n’avaient pas remarqué l’écrasante promotion médiatique – en Grèce et à l’étranger – que tous les grands médias euro-atlantistes ont généreusement accordée, depuis des mois, à cette gauche prétendument « radicale » et « anti-austérité ». La nomination de M. Tsipras à la tête du gouvernement d’Athènes a de quoi faire pleurer de rire les organisateurs de cette manipulation, qui sont encore parvenus, par le matraquage médiatique, à faire prendre aux électeurs grecs des vessies pour des lanternes. L’UPR rappelle en effet que le dirigeant de Syriza ne propose absolument pas aux Grecs, ni de sortir de l’UE ni de sortir de l’euro, et ne propose donc aucune issue crédible à la mise en coupe réglée de la Grèce qui découle des contraintes des traités européens et des exigences de la BCE. M. Tsipras a bien au contraire donné tous les gages nécessaires à l’oligarchie euro-atlantiste pour l’assurer du caractère totalement inoffensif de ses slogans : il a par exemple assuré, dans un entretien avec la télévision américaine CNBC du 8 mai 2012 : « Nous ne voulons pas de l’austérité, mais nous voulons de l’Euro et de l’Union Européenne » ; il a enfoncé le clou en déclarant au journal allemand Die Zeit, en octobre 2012, que « la fin de l’euro, ce serait la fin de l’idée européenne : nous devons les défendre, peu importe le prix ». Il s’est rendu aux États-Unis en janvier 2013 pour y être reçu avec tous les honneurs, le 22 janvier, par la Brookings Institution, dont les principaux financiers sont les Fondations Ford, Mac Arthur et Bill Gates, Bank of America, ExxonMobil, ainsi que les gouvernements des États-Unis, du Royaume-Uni, du Japon, du Qatar. Devant le public ainsi réuni à Washington, le chef de Syriza a conclu sa présentation en lançant « J’espère vous avoir convaincu que je ne suis pas aussi dangereux que certains le pensent ». http://www.wsws.org/en/articles/2013/01/26/tsip-j26.html. Selon certaines sources, ce voyage aurait été entièrement pris en charge par le milliardaire George Soros il a profité de ce séjour outre-Atlantique pour aller subir les interrogatoires du FMI et du Département d’État américain, auxquels il a montré patte blanche. Il a « muselé les anti-euro de Syriza (environ 30 % du parti) et a imposé une ligne officielle pro-euro ». L’UPR constate donc, sans surprise mais avec tristesse, que les Grecs viennent d’être victimes des habituelles manipulations médiatiques que les forces euro-atlantistes imposent à chaque élection, afin de déjouer toute remise en cause réelle de leur dictature. Dans chaque pays d’Europe, des politiciens combinards et retors sont présentés aux électeurs, par les médias les plus importants tous à l’unisson, comme étant des opposants « radicaux » aux politiques imposées par l’Union européenne, alors qu’il ne s’agit que de banals leurres « alter-européistes », champions du double-discours, chargés de neutraliser la colère des peuples en leur faisant miroiter de fausses solutions. De nombreux électeurs grecs viennent ainsi de croire que M. Tsipras allait leur permettre de rester dans l’euro tout en échappant à l’austérité, au chômage et à la pauvreté de masse. De nombreux électeurs français avaient été dupés de la même façon lorsqu’ils avaient porté au pouvoir : L’UPR note que le Front de Gauche et le FN ont tout spécialement manifesté leur soutien à Syriza (en gardant délibérément le silence sur les partis politiques grecs – qui existent pourtant bel et bien – demandant la sortie unilatérale de la Grèce de l’Union européenne et de l’euro). Entre leurres français et grecs, on se comprend et on se soutient. Quoi qu’il en soit, les mois qui viennent seront l’occasion, pour le peuple grec, de découvrir l’ampleur de l’escroquerie politique dont ils viennent de nouveau d’être les victimes.